

LES SUCQUETS à Orcines 63 et le légendaire Night Club
où j'ai travaillé de 1971 à 1980...

J'ai été élevé dans le monde de l'hostellerie avec une vie de famille réduite à sa plus simple expression mes parents étant alors en ces 70's propriétaires d'un petit complexe hôtelier composé d'un hôtel de "charme", d'un restaurant gastronomique et d'un Night Club situé au pied du volcan Puy-de-Dome en Auvergne au milieu d'un grand parc boisé. Dépaysement assuré dans cet écrin de verdure à 800 m d'altitude, les sapins et la neige en hiver à 10mn de Clermont-Ferrand capitale de l'Auvergne.
J'adorais cette atmosphère comparable à la vie sur un paquebot de croisières une petite ville avec ses cuisiniers, serveurs, le maître d'hôtel, un grand bonhomme très prétentieux, le caviste, et un factotum plongeur, ..chauffeur de la Direction qui livrait le service traiteur, et parfois "videur" à la discothèque. Pedro je ne l'oublierai pas, "l'homme à tout faire" c'était la gentillesse et le service avant tout.
J'adorais cette atmosphère comparable à la vie sur un paquebot de croisières une petite ville avec ses cuisiniers, serveurs, le maître d'hôtel, un grand bonhomme très prétentieux, le caviste, et un factotum plongeur, ..chauffeur de la Direction qui livrait le service traiteur, et parfois "videur" à la discothèque. Pedro je ne l'oublierai pas, "l'homme à tout faire" c'était la gentillesse et le service avant tout.
Une organisation matérielle supervisée par mon beau père Edouard avec Maman dans son ombre..., ancien Chef des Ventes chez Sauter et joueur de rugby dans sa jeunesse. Le gabarit de cet homme ambitieux et très cultivé au management trop soft par moment en imposait, Maman se chargeant de remettre les pendules à l'heure, ce qui ne plaisait pas à tout le monde... moi en premier !
De nature trés, voire trop généreuse il aimait faire plaisir, mais n'obtenait pas toujours le retour escompté..., à contrario, Maman était une gestionnaire "acharnée" qui vérifiait au centime prés mes bordereaux de dépôts à la BNP chaque lundi matin (recettes du restaurant et de la discothèque pouvant atteindre la coquette somme de 50.000f en ces temps où l'on faisait également les mariages et de l'événementiel)
L'affaire tournait bien.
La discothèque réputée pour ses fameuses boums étudiantes (mercredi soir) sur la place de Clermont-Ferrand programmait certainement la meilleure musique soul disco de la région; à savoir que chaque mois nous recevions 20 45t et 5 33t des U.S.A qui nous coûtaient une fortune...
L'équipement américain que j'avais fait installé de marque JBL fut reconnu comme étant le meilleur du centre France en 1977.
La discothèque réputée pour ses fameuses boums étudiantes (mercredi soir) sur la place de Clermont-Ferrand programmait certainement la meilleure musique soul disco de la région; à savoir que chaque mois nous recevions 20 45t et 5 33t des U.S.A qui nous coûtaient une fortune...
L'équipement américain que j'avais fait installé de marque JBL fut reconnu comme étant le meilleur du centre France en 1977.
Le club LES SUCQUETS était la référence s/Clermont-Ferrand.
7 personnes travaillaient au Club + Maman à la caisse et au 7/4-21. Le salaire était de +/- 250f (38€) par samedi en 1977/1978, méditons.. ouverture à 21h et derniers clients virés à 5h...
Les orchestres étaient rémunérés 2000f pour 5 musiciens (60€ p/musicien en 1978) avec en prime les repas et boissons.
Ayant la responsabilité de l'animation dés mon retour du service militaire, j'organisais chaque vendredi des soirées live avec des orchestres rock, comme SOS, Delta et TNT, de belles références (SOS 30 ans aprés et toujours là considéré comme un des meilleurs orchestres de France dans la catégorie "groupes rock" soutenu par une structure matérielle impressionnante)
Ayant la responsabilité de l'animation dés mon retour du service militaire, j'organisais chaque vendredi des soirées live avec des orchestres rock, comme SOS, Delta et TNT, de belles références (SOS 30 ans aprés et toujours là considéré comme un des meilleurs orchestres de France dans la catégorie "groupes rock" soutenu par une structure matérielle impressionnante)
Ce monde de la nuit me fascinait, ces gens qui ne sont pas les mêmes le jour en ville... ce faire paraitre et "la fièvre du samedi" soir qui cachait en réalité des personnes souvent bien timides et réciproquement, autant d'intrigues. Nous avions une clientèle de filles mignonnes et les garçons ne s'y trompaient pas ! L'ouverture de la boite c'était à 21h , pas 21h15 !
De juin 1976 à octobre 1977, le temps du service militaire (j'étais sergent à la 3° escadre de chasse de France à Nancy/Toul) j'avais décidé de prendre un "congé sabbatique" et d'intégrer une place d'organiste dans un orchestre de variété assez réputé qui avait des dates chaque week end partout en France dans de belles salles des fêtes.
C'est ainsi que j'ai appris le métier de musicien d'orchestre, avec seulement 5 ans de formation classique et qq remplacements dans les orchestres "Freedom" et "Concorde" en 1974 et 1975 (souvenirs émus de Jean Pierre Martin surnommé "POP" qui jouait trés fort de la guitare et m'impressionnait, sacré Jean Pierre devenu aujourd'hui en ces années 2000 Ingénieur du son du mythique groupe français ANGE)
J'ai beaucoup apprécié cette autre vie.. celle du grand bal et des galas, des hôtels et restaurants, 2000f p/ mois en moyenne (300€) en 1977, méditez... mais le cœur à ses raisons.. que la raison n'explique pas. J'ai perdu ma fiancée.
J'ai beaucoup apprécié cette autre vie.. celle du grand bal et des galas, des hôtels et restaurants, 2000f p/ mois en moyenne (300€) en 1977, méditez... mais le cœur à ses raisons.. que la raison n'explique pas. J'ai perdu ma fiancée.
puis...
Ce fut la connaissance de Françoise, la mère de mon fils le 1° janvier 1979 à 6h du mat' dans la discothèque de mes parents !!
En 1980, mes parents ont vendu leur affaire, tandis que je me recyclais comme VRP dans l'industrie du disque, quoi de plus naturel.
En 1983 le CD marqua une ère musicale nouvelle , la vidéo aussi avec les cassettes / films VHS.
Mon plan de carrière m'ouvrit les portes des prestigieuses Productions du Tigre Building (Le retour de Martin, 1000 mi/de $, Les Misérables, Le fantôme du Chapelier, Dimanche de Flic, Z, etc) où j'étais chargé de l'implantation commerciale du catalogue s/ secteur grand centre France (12 départements)
La route tu aimes où non, le salaire à la commission c'est le meilleur traitement et il n'est pas limité, ça ne se commande pas, t'es bon où tu fais représentant chez le grossiste du coin pour 1500€/mois avec obligation de remettre des rapports tous les jours aprés avoir passé la journée dans une voiture tapecul, non ?
L'ambition et ma joie de vivre (marié en 1982) m'ont poussé à devenir VRP multicarte, le rêve de tout VRP. J'avais 3 employeurs dont mon employeur principal, celui qui t'assure 50% de tes revenus, et.. 3 salaires chaque mois !
Je suis allé jusqu'à 5 cartes, mais les journées devenaient trop courtes, j'ai tenu 1 an !
pas belle la vie ? et de ne plus regarder...
pas belle la vie ? et de ne plus regarder...
Avec mon épouse nous avons beaucoup voyagé avant d'avoir notre fils Kevin en janvier 1990, 8 ans aprés notre mariage !
1993, retour à la musique live 70's avec la création de Family Spirit 70's composé de 5 musiciens, 1 chanteuse, et, un solide marketing qui nous mena sur les planches de la grande scéne du festival country de Craponne s/Arzon en Juillet 1994, et, 20 concerts furent donnés en 1 an !
En 1994 la passion des voyages repris le dessus; Kevin pris l'avion pour la première fois direction la Sicile et Palerme.
Je devais jongler entre les concerts d'été et les vacances !
En 1995, aménagement dans notre villa de Veyre-Monton sur 2700m² de terrain et une superbe vue, le rêve aprés les cauchemars, les travaux ayant débuté en ...1989.
Aujourd'hui, à 52 ans je regarde ce passé avec nostalgie, ces belles années amitiés, musique, vie de château, mais où était la vie de famille...
Maman est partie en 1995 à 64 ans atteinte d'un cancer, Papa s'est fait renversé violement en 1998 par une voiture à Billom dans le Puy-de-Dome, et décéda à 74 ans alors qu'il vivait une paisible retraite se consacrant à sa passion: la peinture surréaliste.
la suite bientôt fin 2009.... ma famille d'Espagne, mes projets, ce que je fais, l'Italie, et ma passion pour Malte.
